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Des perspectives positives pour le BRICKS et le SAWAP

15672749_1306154152761370_3396111888005269318_nRevue de l’ensemble des activités réalisées pour l’année 2016, prévision et élaboration des activités budgétisées prévues pour l’année 2017, élaboration du Plan de Passation de Marchés 2017, appui aux pays et perspectives pour le BRICKS et le SAWAP sont les différents élèments de discussion qui ont animé les deux journées de travail de l’atelier de planification du BRICKS qui s’est tenu les 20 et 21 décembre 2016 à Tunis – Tunisie.

La quinzaine d’experts des institutions de mise en oeuvre du BRICKS: CILSS, OSS et UICN réunis pour l’occasion ont fait la revue des activités des composantes du BRICKS: Gestion des connaissances, Communication, Suivi évaluation et applications géospatiales, gestion de projet pour l’année 2016 et celle 2017.

A l’issue de deux journées intenses de travail, les perspectives et résultats sont positifs quant à la mise en oeuvre du projet BRICKS, l’impact dans la région SAWAP et pour les pays SAWAP. C’est ainsi que le Secrétaire Exécutif du CILSS, Khatim Kherraz a lors de la clôture de l’atelier, réitéré ses encouragements et félicitations à l’équipe pour le travail abattu. Il a également fait remarqué l’excellente dynamique qui prévaut dans la collaboration entre les trois institutions et la synergie qui se fait sentir. Il s’est dit heureux de ce travail commun et ouvert à des perspectives de travail conjoint ultérieures. 15542358_1306154486094670_3719586389017340296_n

 

L’état de mise en oeuvre des recommandations de la mission de supervision 2016 de la Banque a permis de constater l’entière réalisation des recommandations. Le taux d’exécution des activités est également apparu appréciable et de nombreuses activités planifiées pour l’année 2017: édition de l’étude sur les bonnes pratiques de la région SAWAP, renforcement de la collaboration avec les acteurs de la communication, renforcement de capacités des équipes SAWAP,  voyage d’étude , édition d’un document sur la biodiversité et Grande Muraille Verte, nouveau portail web,vidéo institutionnelle sur le BRICKS et le SAWAP, organisation de la quatrième conférence SAWAP, rédaction du document “state of the SAWAP” et les success stories des pays SAWAP.

A l’entame du mi parcours du projet, il apparait nécessaire de renforcer l’action du BRICKS pour le SAWAP en capitalisant les résultats obtenus dans les pays SAWAP et renforçant l’action du SAWAP dans la réalisation des objectifs de la Grande Muraille Verte.

 

 

 

AGENDA: Atelier d’élaboration du plan de travail et de budget 2017 du BRICKS

Du 20 au 21 décembre 2016, se tiendra à Tunis – Tunisie, l’atelier d’élaboration du rapport d’activités 2016 et du plan de travail et budget annuel 2017 du BRICKS.

Cette rencontre qui regroupera les experts des institutions: Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS), Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) et Comité permanent Inter états de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) a pour objectif d’élaborer : (i) le rapport d’activités 2016 du projet, (ii) le plan de travail et budget annuel 2017,et  (iii) le plan de passation de marchés 2017.

Plus spécifiquement, les experts présents durant ces deux (2) journées de travail s’attèleront à faire le point de la mise en oeuvre des activités pour l’année 2016, élaborer les différents documents: Plan de travail et budget annuel, plan de passation de marchés pour les activités du projet prévues pour l’année 2017, faire une revue de la feuille de route du projet et des appuis prévus pour les pays SAWAP, faire une analyse sur les méthodologies de travail pour l’atteinte des résultats ou encore échanger sur les préparatifs du voyage d’étude et de la quatrième conférence SAWAP.

Les termes de référence de cette rencontre ici :Termes de référence et Agenda

 

Réduction des risques d’inondation dans le Bas-Mono : les habitants de Edoh-Wowuikope retournent à la terre

  • Dans le village de Edoh-Wowuikope, les inondations récurrentes depuis 2010 ont bousculé la vie des populations et entrainé des déplacements massifs vers d’autres localités
  • Grâce à une retenue d’eau construite par les populations locales en 2016, plusieurs activités communautaires s’organisent et procurent des revenus aux populations
  • Progressivement, les populations déplacées reviennent et retrouvent leur santé financière grâce aux activités économiques autour de la retenue d’eau

 

Edoh-Wowuikokpe, le 02 Novembre 2016 –  Edoh Wowuikopé est un village du canton d’Afagnan dont la population est estimée à 450 habitants et où l’activité principale est l’agriculture. Situé dans la dépression du bassin fluvial du Mono, le village est périodiquement victime d’inondations récurrentes, occasionnant des pertes de superficie cultivables, la destruction des cultures et l’écroulement des habitations en terre battue. Cette situation a induit une forte baisse de la productivité et occasionné un déplacement massif des populations vers d’autres localités.

Mais les choses ont commencé par changer en avril 2016 lorsque les communautés se sont mobilisées pour aménager une retenue d’eau et réaliser des infrastructures connexes qui ont permis de drainer les eaux d’inondations et d’assainir le milieu. La forte mobilisation communautaire pour ces travaux est la preuve de la détermination des populations à trouver ces solutions définitives à leur situation : « Ils se sont tous mobilisés pour soutenir l’initiative. C’est une véritable source de main d’œuvre locale qui a contribué à accélérer les travaux. Le milieu est maintenant assaini et les grandes quantités d’eau qui envahissaient les habitations sont drainées vers le bassin et serviront pour les cultures en période de contre saison », a dit Monsieur Yao Alex Hoegnikou, directeur exécutif de OVAD-AP, une organisation non gouvernementale qui a encadré les populations lors de la réalisation des travaux.

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La forte mobilisation des communautés

Désormais, les périodes de pluies et les inondations récurrentes qui s’en suivent font partie du passé. Les populations déplacées reviennent et prennent part aux activités économiques générées par les travaux réalisés. Le Chef du village, Monsieur Yawovi Zomatsi, s’en réjouit et fait part des perspectives économiques pour le village :

« Nous avons maintenant oublié les inondations, et nos activités agricoles reprennent. Avant, les femmes se rendaient dans d’autres localités pour travailler dans les champs des autres ; désormais, elles peuvent cultiver leurs propres champs sur place. De plus, nous avons prévu commencer par pratiquer la pisciculture, une activité économique que nous avons tant désiré dans ce village ».

L’espoir renaît donc dans la communauté de Edoh-Wowuikope qui se réjouit de reprendre ses activités génératrices de revenus, notamment l’agriculture, le maraichage, et bien d’autres encore. Ceci, grâce à un appui financier du Projet de Gestion Intégrée des Catastrophes et des Terres (PGICT) d’un montant de 32 millions de francs CFA (soit 60 000 dollars US).

Il est important de noter que les travaux à haute intensité de main-d’œuvre générés par l’ensemble des ouvrages réalisés (retenue d’eau ; tranchée pour l’écoulement des eaux ; des aménagements pour le maraîchage ; aménagement de la piste d’accès au village ; construction d’un dalot) ont été un bonus qui a beaucoup aidé les bénéficiaires à relancer leurs activités économiques : « Tous ceux qui ont travaillé sur les différents chantiers ont perçu 20 000 francs CFA tous les quinze jours. Cet argent nous a permis de supporter les besoins de nos foyers et de faire une petite épargne pour nous engager dans les nouvelles activités autour de la retenue d’eau, notamment le maraîchage », nous confie Mme Rebecca Amezian, une habitante du village.

Le PGICT (soutenu par la Banque mondiale et d’autres partenaires notamment le GFDRR, FEM, LDFC, TerrAfrica ) a développé une approche participative et inclusive qui permet aux communautés d’être les acteurs du développement de leurs localités. A Edoh-Wowuikopé, 246 personnes (dont 66,26% de femmes) ont participé activement à la réalisation des ouvrages.

Sur le plan national, au total 85 sous-projets communautaires à l’instar de celui de Edoh-Wowuikope, sont en cours de réalisation dans des zones ciblées pour aider à réduire les risques de catastrophe et des inondations récurrentes.

Désiré Komou

Chargé de communication

PGICT

General Synthesis of the Lome communicator’s workshop

From 3 to 7 October 2016 was held in Lome-Togo, a sub regional workshop for capacity building of media men and women  on the theme of Sustainable Land and water Management (SLWM) organized by the International Union for Conservation of Nature (IUCN) under the BRICKS.

More than fifty participants attended this workshop. They were communication experts  of SAWAP country projects, experts from the implementation agencies of BRICKS (CILSS, IUCN, OSS) and journalists from SAWAP countries and elsewhere.

The quintessence of the discussions is given to you throughout the general synthesis of the workshop available here: General synthesis

Synthèse Générale de l’Atelier des communicateurs de Lomé

Du 3 au 7 octobre 2016 s’est tenu à Lomé-Togo, un atelier sous régional  de renforcement de capacités des hommes et femmes de média sur la thématique de Gestion Durable des Terres et des Eaux (GDTE) organisé par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) dans le cadre du BRICKS.

Cet atelier a réuni une cinquantaine de participants composés d’experts en communication des projets pays SAWAP, d’experts des institutions de mise en oeuvre du BRICKS (CILSS, UICN, OSS) et de journalistes venus des pays SAWAP et d’ailleurs.

La quintessence des discussions vous est donnée tout au long de la synthése générale de cet atelier disponible ici:Synthèse générale

 

Les acteurs des médias à l’école de la gestion durable des terres et des eaux

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Discours d’ouverture

Un atelier sous régional de renforcement des capacités des hommes et femmes de médias sur la thématique de Gestion  Durable des Terres  et des Eaux (GDTE) s’est tenu du 3 au 7 Octobre  2016 à LOME (Togo) sous le thème « gestion durable des terres et des eaux dans les pays Sahel et Afrique de l’Ouest (SAWAP) : enjeux, difficulté et stratégies locales ».

Cet atelier organisé par le Comité Permanent Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS), l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) et l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) avait pour objectif de diffuser efficacement les connaissances sur la gestion intégrée des ressources naturelles, le changement climatique et les catastrophes naturelles.

Selon Madame MASUMBUKO Bora, La rencontre s’inscrit dans le cadre du projet « Renforcement de la résilience par le biais de services liés à l’innovation, à la communication et aux connaissances » (BRICKS), financé par la Banque Mondiale et lancé en mars 2014 à Ouagadougou au Burkina-Faso. Pour elle, ledit projet vise à améliorer la résilience des paysages et des moyens de subsistance des populations et, ce faisant, à contribuer à la réduction de la pauvreté et freiner la dégradation des ressources naturelles.

Dans le cadre du SAWAP, en appui à l’initiative de la Grande muraille verte, le BRICKS fournit des services opérationnels, techniques et consultatifs à 12 pays qui exécutent déjà ou préparent des opérations d’investissement à grande échelle dans les pays suivants : Bénin, Burkina Faso, Tchad, Ethiopie, Ghana, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal, Soudan et Togo.

Le projet BRICKS met l’accent sur l’apprentissage Sud-Sud à travers la mise en œuvre des activités liées à la surveillance des changements environnementaux, les analyses géo spatiales, la communication stratégique, la planification de la biodiversité et la diffusion de bonnes pratiques en matière de planification, de lutte efficace contre la sécheresse et de gestion durable des terres et de l’eau.

Monsieur DJIWONOU Foly, Directeur de l’inspection et des ressources forestières du Togo représentant M. le Ministre de l’Environnement et des Ressources Forestières du Togo a souhaité une bonne appropriation des concepts par les hommes et les femmes de médias en vue d’une meilleure diffusion des bonnes pratiques endogènes à l’exemple de Projet de gestion Intégré des Catastrophes et des Terres (PGICT), tout en rappelant le rôle clé des journalistes dans la promotion de la gestion des terres et de l’eau (GDTE).

Durant cinq jours, plusieurs sous-thèmes ont été développés à savoir: Les concepts fondamentaux de la valorisation de la biodiversité, la narration (story telling) et la valorisation des bonnes pratiques en gestion durable des terres et des eaux, le Suivi évaluation des changements induits par les médias dans la GDTE, les TICs et la gestion des contenus : une initiation à la collaboration, à l’animation du portail BRICKS dans la communication et la diffusion des contenus, l’utilisation des success stories dans l’amélioration de la communication au sein du réseau  du BRICKS.

Une visite de terrain a permis aux participants de s’imprégner de la situation de l’érosion côtière et des activités agro-sylvo-pastorales dans le cadre de l’application de la Gestion Intégrée de la Fertilité, de l’Eau et des Ravageurs par les Champignons (GIFERC).

        Visite terrain

Mme Lilia BENZID de l’Observatoire du Sahara et du Sahel a fait une présentation pour expliquer aux participants, notamment les experts en communicateurs des projets SAWAP, des attentes à la rédaction des contributions par pays au rapport sur les progrès accomplis durant les 3 dernières années. Il leur a été demandé de rédiger une success story avant la finalisation des fiches que l’OSS et l’UICN se chargeront de faire.

Babacar Mbaye BALDE

Président du Réseau des Radios en Afrique de l’Ouest pour l’Environnement (ReRao)

Directeur de la Radio Cayar FM / Sénégal

E-mail:mbayebalde77@gmail.com

AGENDA: Regional workshop on geospatial tools and services in support to monitoring and evaluation

From 17 to 26 October 2016 in Tunis, the regional workshop on tools and geospatial services in support to monitoring and evaluation: GIS, remote sensing, geoportal, collect Earth.

The workshop’s main objective is to strengthen the capacity of the technical staff of the BRICKS project’s beneficiaries on geospatial tools and services in support to monitoring and evaluation.

The participants coming from the BRICKS agencies (CILSS-OSS-IUCN), the SAWAP projects country, will receive training on:

  • fundamental notions of Geographic Information Systems (GIS) and remote sensing and their contribution to monitoring and evaluation,
  • the Geoportal developed by OSS and other online monitoring and evaluation tools developed by BRICKS  and MENA DELP (Link) projects,
  • the Earth Collect tool for a better exploitation of spatial observation data.

This workshop is organized by the  Sahel and Sahara Observatory , in charge of the monitoring and evaluation and geospatial tools of the BRICKS.

The information note and agenda of the workshop:

information note

agenda

AGENDA: Atelier Régional sur les outils et services géospatiaux en appui au suivi évaluation

Du 17 au 26 octobre, se tiendra à Tunis, l’atelier régional sur les outils et services géospatiaux en appui au suivi évaluation: SIG, télédétection, géoportail, collect Earth.

Cet atelier a pour objectif général de renforcer les capacités du personnel technique des projets SAWAP sur les outils et services géospatiaux  en appui au suivi évaluation.

Ainsi, les participants venus des institutions de mise en oeuvre du BRICKS (CILSS-OSS-UICN), des pays SAWAP recevront une formation qui leur permettra à terme de:

  • maîtriser les notions fondamentales des Systèmes  d’information Géographiques (SIG) et de la télédétection ainsi que leurs apports au suivi évaluation,
  • s’approprier le géoportail développé par l’OSS et les autres outils de suivi évaluation en ligne développés par les projets BRICKS et MENA DELP (Lien internet) ,
  • Connaitre et maîtriser l’outil Collect Earth afin de mieux tirer profit  des outils et des données d’observation spatiales.

Cet atelier est organisé par l’Observatoire du Sahel et du Sahara, chef de file pour la thématique du suivi évaluation et des outils géospatiaux dans le projet BRICKS.

La note de présentation et l’agenda de l’atelier :

Note de présentation

Agenda

Des hommes et femmes de média à l’école de la Gestion Durable des Terres et des Eaux

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Cérémonie d’ouverture

Du 3 au 7 octobre 2016, se tient à Lomé-Togo, l’atelier sous régional de renforcement de capacités des hommes et femmes de média sur la thématique de Gestion Durable des Terres et des Eaux (GDTE) organisé par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) dans le cadre du projet de renforcement de la Résilience par l’Innovation, la Communication et les services de connaissance (BRICKS).

“Le BRICKS est un projet financé par la Banque Mondiale et lancé en 2014 qui vise à améliorer la résilience des paysages et des moyens de subsistance des populations et, ce faisant, à contribuer à la réduction de la pauvreté et freiner la dégradation des ressources naturelles ” comme l’a rappelé Mme Bora Masumbuko, coordonnatrice du BRICKS à l’UICN, dans son allocution de bienvenue à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de cet atelier.

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Mme Masumbuko, UICN

Au nom des trois agences d’exécution du BRICKS: Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) , Comité permanent Inter états de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS), Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS), elle a rappelé le contexte de la tenue de cet atelier. En effet, depuis le démarrage du projet BRICKS, un certain nombre d’actions de communication ont été entreprises. Les hommes et femmes de média, véritables relais des différentes activités menées, des messages à diffuser, des productions, se doivent d’être rompus aux concepts de base de cette thématique, aux outils de communication qui faciliteraient la diffusion et la valorisation des acquis et bonnes pratiques en matière de Gestion Intégrée des ressources natures. C’est donc tout naturellement que l’UICN en charge de la communication et de la mise en réseau du BRICKS organise cet atelier afin de les aux efforts de lutte contre la dégradation des Terres et des Eaux, la promotion des approches réussies de conservation à travers une large dissémination par la formation, l’information et la sensibilisation.

Le rôle prépondérant des hommes et femmes de média dans la dissémination des bonnes pratiques a été rappelé par M. Djiwonou Folly, Directeur de l’inspection et des ressources forestières du Togo représentant M. le Ministre de l’Environnement et des Ressources Forestières du Togo.

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M. Djiwonou Folly

Son allocution d’ouverture a mis le doigt sur la problématique de protection des ressources naturelles riches de notre continent qui face à l’action humaine sont en péril. De ses mots, “les connaissances, techniques et pratiques endogènes et scientifiques existent et sont développées pour la gestion durable des ressources naturelles”. Les hommes et femmes de média tout en s’appropriant cette problématique joueront un rôle crucial dans la valorisation et la dissémination de ces techniques, connaissances et pratiques pour une mise à l’échelle. Son propos s’est clos sur des chaleureux remerciements à l’endroit de la Banque Mondiale, l’UICN, le CILSS et l’OSS qui accompagnent le projet SAWAP du Togo, le Projet Gestion Intégrée des Catastrophes et des Terres (PGICT) et divers projets en Afrique pour le développement durable.

Généralités et concepts de base de la Gestion Durable des Terres et des Eaux, valorisation de la biodiversité et impact dans la Gestion Durable des Terres et des Eaux, Techniques de narration avec la Commission Education et Communication de l’UICN, initiation au nouveau portail web du SAWAP, visite terrain organisée par le projet SAWAP du Togo PGICT, sont les différents points qui seront abordés tout au long de ces cinq (5) jours de formation. Ainsi, les cinquante participants: experts en communication des 12 projets SAWAP à l’exception de l’Ethiopie absente, journalistes venus de ces pays et d’ailleurs, experts et thématiciens issus des institutions de mise en oeuvre du BRICKS, de la Banque Mondiale, d’institutions invitées, se mettront à l’école de la Gestion Durable des Terres et des Eaux afin de s’outiller en techniques et outils innovants pour une meilleure diffusion des connaissances sur la gestion intégrée des ressources naturelles, le changement climatique et les catastrophes naturelles.

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Sub regional workshop on media men and women’s capacity building on Sustainable Land and Water Management

From 3 to 7 October 2016 was held in Lome-Togo, the sub regional workshop on media men and women’s capacity building on the theme of Sustainable Land and Water Management organized by IUCN under the BRICKS project.agenda of the workshop

The speech topics are: the presentation on BRICKS and its executing agencies, an overview of sustainable land and water Management, biodiversity valuing in Sustainable Land and Water Management, Media and Sustainable Land and Water Management, Storytelling, the new SAWAP web portal

Find the presentations of the workshop:

Official Speeches:

Mot de bienvenue UICN

Discours d’ouverture du Représentant du Ministre de l’Environnement et des Ressources Forestières

Presentations:

  • Day 1

présentation du bricks

the SAWAP

gestion durable des terres et des eaux definitions et generalites

gestion durable des terres et des eaux cas du togo

valorisation de la biodiversité dans la gdte

nigerians sawap project experience and best-practices

media and sustainable land and water management

monitoring and evaluation of communication for the sawap projects

  • Day 2

the power storytelling

Rechercher et sélectionner des histoires

définir la problématique et personnages

Créer un scénario

Utiliser des techniques pour votre histoire

  • Day 3

exposé sur la technique de la GIFERC

  • Other documents

General Synthesis

votes of thanks on behalf of participants

Participants List

 

Atelier sous-régional de renforcement des capacités des hommes et femmes de média en Gestion Durable des Terres et des Eaux (GDTE)

Du 3 au 7 octobre 2016 se tient à Lomé-Togo, l’atelier sous régional de renforcement des capacités des hommes et femmes de média sur la thématique de la Gestion Durable des Terres et des Eaux (GDTE), organisé par l’UICN dans le cadre du projet BRICKS. Agenda de l’atelier

Les différents modules abordés tout au long de cet atelier sont: la présentation du BRICKS et de ses agences, les généralités et définitions sur la Gestion Durable des Terres et des Eaux, la valorisation de la biodiversité, les médias et la Gestion Durable des Terres et des Eaux, la narration, l’initiation au nouveau portail web SAWAP.

Retrouvez les différentes présentations de l’atelier:

  • Discours officiels:

Mot de bienvenue UICN

Discours d’ouverture du Représentant du Ministre de l’Environnement et des Ressources Forestières

  • JOUR 1

Présentation du BRICKS

The SAWAP

gestion durable des terres et des eaux généralités et définitions

gestion durable des terres et des eaux cas du Togo

valorisation de la biodiversité dans la GDTE

nigerian’s sawap project experience and best practices

media and sustainable land and water management

monitoring and evaluation of communication in the sawap projects

  • JOUR 2

the power story telling

Outils proposés par frogleaps: Site Frogleaps

Rechercher et sélectionner des histoires

définir la problématique et personnages

Créer un scénario

Utiliser des techniques pour votre histoire

  • JOUR 3

exposé sur la technique de la GIFERC

  • Synthèse des travaux de l’atelier

synthèse générale

Votes of thanks on behalf of participants

Liste des participants

 

 

 

 

AGENDA: Atelier sous-régional de renforcement des capacités des hommes et femmes de média sur la thématique de Gestion Durable des Terres et des Eaux (GDTE)

Gestion durable des terres et des eaux dans les pays SAWAP: enjeux, difficultés et stratégies locales; tel est le thème de l’atelier sous régional de renforcement des capacités des hommes et femmes de média sur la thématique de Gestion Durable des Terres et des Eaux (GDTE) qui sera organisé du 3 au 7 octobre 2016 à Lomé – Togo par le BRICKS.

L’objectif global de cet atelier est la diffusion efficace des connaissances sur la gestion intégrée des ressources naturelles, le changement climatique et les catastrophes naturelles. Il s’agira pour les experts en communication et journalistes des projets SAWAP, les experts des institutions de mise en oeuvre du BRICKS et des institutions et organisations invités, de discuter, échanger et renforcer leurs capacités en matière d’outils et techniques qui permettraient la diffusion large et accessible des meilleures pratiques régionales en matière de Gestion Durable des Terres et des Eaux.

Autour de sessions plénières, de travaux pratiques et d’une visite terrain, les participants aborderont les sujets qui suivent: amélioration des connaissances sur la Gestion Durable des Terres et des Eaux, les approches et les liens avec la biodiversité; techniques de narration; mise en place d’un réseau d’hommes et de femmes de média sur la Gestion Durable des Terres et des Eaux…

Les Termes de référence et l’agenda de cet atelier: termes-de-reference-atelier-communication-lome

English version: terms-of-reference-medias-men-and-women-workshop

 

 

5 jours pour parler de terres arides: la 3ième édition des terres arides africaines

« Promouvoir le développement durable des terres arides africaines », tel est le thème retenu pour la 3ième édition de la semaine des terres arides africaines qui se tient du 8 au 12 août 2016 à Windhoek- Namibie. Cet évènement bi annuel organisé par l’Union Africaine en collaboration avec le gouvernement de la République de la Namibie, les plateformes du NEPAD/ TerrAfrica/ SIP NEPAD, l’agence panafricaine de la Grande Muraille Verte, la FAO, l’UNEP, la commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, le bureau régional du PNUD à Addis Abeba, la CEDEAO, l’UEMOA, le CILSS, la SADC, l’IGAD, l’ECASC, le secrétariat de l’UNCCD, l’UNCBD, l’UNFCCC, le GEF, le GM-UNCCD, l’UNISDR, le centre des terres arides de l’UNDP en Nairobi, l’ACMAD, l’African Forest Forum, le MESA, la CEMAC, l’IRDC, l’OSS, le CORAF/WECARD, l’IRD, le CIRAD, les CG-centers, la Wallonie-Bruxelles International, constitue une plateforme internationale de discussions, de partage d’expériences sur les initiatives, programmes, savoirs et savoirs faire sur la thématique des terres arides du circum Sahara.

En effet, à la lumière de l’agenda 2063 de l’Afrique, des objectifs de développement durable, de l’accord de Paris sur les changements climatiques et la neutralité des terres dégradées de l’UNCCD, il est apparu crucial de prendre en compte les terres arides dont les potentialités et défis sont énormes.

Ces terres arides représentent 43% des terres africaines, ¾ des terres cultivées, 37% des terres arides mondiales et abritent plus de 300millions de personnes. Ces populations dépendent essentiellement des ressources naturelles pour leur subsistance. Ces chiffres tirés de la note technique sur les ressources foncières, les migrations et la sécurité globale dans le Sahel et la Corne de l’Afrique du Secrétaire Exécutif du CILSS Dr Djimé Adoum confortent l’idée qu’il est nécessaire de mettre en place des stratégies et politiques appropriées pour le développement durable de ces espaces. En effet, la dégradation des terres, les sécheresses récurrentes sont tant de défis qui s’opposent à ces terres. 1.9 milliards d’hectares sont affectés par la dégradation des terres, 12 millions d’hectares sont perdus à cause de la désertification : ces chiffres alarmants, entame de la présentation du Secrétariat de l’UNCCD par son représentant M. Cissé, ont campé le décor de la problématique de renforcement du capital de la terre. Prenant l’exemple de la Namibie qui perd chaque année 70 millions de dollars pour cause de sécheresses, le Ministre namibien de l’Environnement et du tourisme, président de la cérémonie d’ouverture de cette semaine, a quant à lui, invité les participants à participer à la conférence sur la sécheresse qui se tiendra du 15 au 19 août 2016 toujours à Windhoek où les réflexions se poursuivront.

 

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Approches holistiques de développement durable des terres, programmes de développement à l’exemple de l’initiative de la Grande Muraille Verte, de TerrAfrica ou encore du SAWAP, gestion des connaissances et partage d’expériences acquises, mise à l’échelle des bonnes pratiques sont tant de solutions qui permettront d’atteindre l’objectif de développement durable des terres arides. Cette semaine vient donc à point nommé pour un (i) partage des leçons et expériences dans la conduite de programmes de développement sur la résilience à la dégradation des terres et à l’impact des sécheresses, (ii) l’analyse des opportunités comprises dans les déclarations, (iii) le renforcement des synergies pour la mise en œuvre des initiatives telles que l’Initiative de la Grande Muraille Verte, TerrAfrica, SIP NEPAD…, (iv) le développement d’une communauté scientifique pour la mise en œuvre des initiatives sur les terres arides africaines.

Ainsi, durant cinq jours, les participants venus d’organisations et institutions nationales, régionales et internationales échangeront autour des thèmes suivants : initiatives africaines sur les zones arides avec notamment les exemples de l’Initiative de la Grande Muraille Verte, de l’African Risk Capacity,  du CILSS ou encore de l’agence panafricaine de la Grande Muraille Verte ; les opportunités et défis des zones arides africaines avec l’UICN et son expérience du pastoralisme, l’exemple de l’Afrique Australe avec le cas de l’Afrique du Sud et de la Namibie ; les investissements en zones arides avec une présentation de la Banque Mondiale sur la place des investissements dans l’agenda financier mondial ; les modèles innovants de gestion des ressources naturelles dans les zones arides avec l’association La Rose dans la gestion des systèmes d’oasis, l’exemple du feu comme outil de gestion dans les écosystèmes des zones arides par la Banque Mondiale; l’exploitation du potentiel des terres arides ou encore la réduction de la vulnérabilité dans les zones arides.

Ces différentes thématiques ont été discutées sur la base de présentation d’expériences d’institutions qui œuvrent dans le domaine. Une visite terrain viendra clore cette semaine de réflexions, les dites réflexions qui se poursuivront à un niveau politique lors de la conférence sur la sécheresse  qui se tiendra du 15 au 19 août 2016.

Third Africa Drylands Week, 8 – 12 August 2016, Windhoek-Namibia

The Third Africa Drylands Week will be held in  Windhoek from 8th to 12th August 2016.

The Week aims to bring together farmers, women and youths representatives, scientists, policy and decision makers, practitioners and development specialists across circum-Saharan countries to:

  • Share and discuss the lessons and experiences from the previous Africa Drylands Weeks; the main development programs in building  resilience to land degradation and managing the impacts of drought;
  • Examine the opportunities presented by the Sustainable Development Goals, the Climate Change Agreement and the Land Degradation Neutrality target of the UNCCD to promote sustainable livelihoods in the drylands.
  • Strengthen synergies in the implementation of the Great Green Wall for the Sahara and the Sahel Initiative (GGWSSI), TerrAfrica, SIP NEPAD and other regional flagship programme.
  • Building the scientific basis in support of the implementation of African Drylands initiatives.

This great opportunity of promoting sustainable development is organized by the Commission of the African Union in collaboration with the Government of the Republic of Namibia, the NEPAD Planning and Coordinating Agency, the Pan African Agency of the Great Green Wall the Food and Agriculture Organization of the United Nations, the United Nations Environment Programme (UNEP), the Global Environment Facility (GEF), the Southern Africa Development Community (SADC), , the United Nations Development Programme’s Regional Office in Addis Ababa,  the Permanent Inter-State Committee on the Control of Drought in the Sahel ( CILSS), the United Nations International Strategy for Disaster Risk Reduction; the Observatory of Sahara and Sahel (OSS); the World Agroforestry Centre (ICRAF); the Secretariat of the United Nations Convention to Combat Desertification (UNCCD); the United Nations Convention on Biological Diversity (UNCBD); and the United Nations Framework Conventions on Climate Change (UNFCC) and the Monitoring of Environment for Security in Africa (MESA) supported by African Union and the European Union.

Here the Agenda of this international meeting:

Final Draft Agenda 3rd Africa Drylands Week

Programme Provisoire 3ème SEMAINE AFRICAINE DES ZONES ARIDES

This Third Africa Drylands Week will be held back to back with the african Drought Conference being organized by the Government of the Republic of Namibia.

 

Call for expressions of interest for Civil Society Organizations

The Great Green Wall for the Sahara and the Sahel Initiative is calling for expressions of interest for organizations of civil society (non-governmental organizations, women’s organizations, youth organizations, producer organizations , cooperatives, groups, community-based organizations …), who wish to contribute to the initiative.

Indeed, the Initiative  is a huge challenge for maintaining and restoring  degraded environment caused by drought, aridity and poor natural resource management practices in countries of the circum Sahara and drylands / arid. All areas of sustainable development are covered by the Initiative such as the social, economic and environmental issues for a perspective of resilience. However, the success of this movement  go together with the involvement of local populations, grassroots actors. This call for expressions aims to involve more strongly the civil society organizations representing people and grassroots actors in the process of the Initiative by :

  • creating conditions for a broader participation of civil society organizations in the process;
  • promoting the emergence of a dynamic  civil society organizations within the initiative;
  • enabling the development of a communication channel and information on the activities of the civil society organizations;
  • determining how to involve civil society organizations in  local, national and international actions in favor of the Great Green Wall for the Sahara and Sahel Initiative.

Organizations interested in this perspective are requested to complete the survey available here:Call for Expression of Interest GGWSSI and return it no later than  September, 1st 2016 to the email addresses: elvispaulT@africa-union.org /elvis.tangem@gmail.com.

Appel à Manifestation d’intérêt pour les Organisations de la Société Civile

L’Initiative de la Grande Muraille Verte pour le Sahara et le Sahel lance un appel à manifestation d’intérêt à l’endroit des organisations de la société civile (organisations non gouvernementales, organisations de femmes, organisations de la société civile, organisations de producteurs, coopératives, groupements, organisations  communautaires de base…), qui souhaiteraient contribuer à l’Initiative.

En effet, l’Initiative de la Grande Muraille Verte pour le Sahara et le Sahel, est un défi lancé pour maintenir et restaurer un environnement dégradé par la sécheresse, l’aridité et les mauvaises pratiques de gestion  des ressources naturelles dans les pays du circum Sahara  et les zones sèches/arides. Tous les domaines du développement durable sont visés par l’Initiative notamment les domaines sociaux, économiques et environnementaux. Cependant, le succès de ce mouvement  ainsi que sa réussite  vont de concert avec l’implication  des populations locales, des acteurs à la base. C’est ainsi que le présent appel à manifestation vise à impliquer plus fortement les organisations de la société civile représentant les populations et acteurs à la base dans le processus de l’Initiative en:

  • créant des conditions pour une participation élargie des organisations de la société civile dans le processus
  • favorisant l’émergence d’une dynamique d’organisation  propre à la société civile
  • permettant l’établissement d’un canal de communication  et d’information sur les activités de ces organisations de la société civile
  • déterminant des modalités d’implication  des organisations de la société civile dans l’action sur les plans local, national et international en faveur  de l’Initiative.

Les organisations intéressées par cette perspective sont priées de remplir le questionnaire disponible ici: Appel à manifestation IGMVSS et le renvoyer au plus tard le 1er Septembre 2016 aux adresses mail: elvispaulT@africa-union.org /elvis.tangem@gmail.com.

 

Un Recueil de bonnes pratiques de Gestion Durable des Terres pour les projets SAWAP

L’atelier régional de validation du recueil des meilleures pratiques en matière de gestion durable des terres en vue de leur diffusion organisé par le Projet de Renforcement de la Résilience par la biais de l’Innovation, de la Communication et des services de connaissances – BRICKS, se tient à Ouagadougou du 12 au 13 juillet 2016.

Ce recueil de meilleures pratiques en matière de Gestion Durable des Terres, résulte de l’étude du même nom menée par le cabinet CEFCOD avec pour but la documentation et la capitalisation des bonnes pratiques éprouvées de gestion durable des terres et des ressources naturelles, d’adaptation au changement climatique dans les douze (12) pays du programme SAWAP (Bénin, Burkina Faso, Éthiopie, Ghana, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal, Soudan, Tchad et Togo). Cette étude entre dans le cadre des activités de la composante gestion des connaissances du BRICKS mise en œuvre par le CILSS. Au terme de cette étude 300 bonnes pratiques ont été répertoriées et classées dans les catégories : (i) conservation des eaux et des sols, (ii) techniques culturales, (iii) techniques de fertilisation des sols, (iv) techniques de foresterie et d’agroforesterie, (v) techniques de gestion des ressources naturelles, (vi) techniques de gestion de l’eau, (vii) techniques d’aménagement, (viii) et techniques organisationnelles en matière de gestion durable des terres. En marge de ces catalogues de bonnes pratiques, un rapport synthèse de l’étude a été produit et décrit les différentes étapes et procédés de l’étude ainsi qu’une proposition d’actions pour l’ancrage institutionnel des bonnes pratiques.

Cet atelier régional aura donc pour objectif général de présenter ces deux produits de l’étude, les amender, procéder de manière consensuelle à leur validation et enfin définir une stratégie de valorisation et de dissémination de ces bonnes pratiques.

La cérémonie d’ouverture de cet atelier a été présidée par M. Clément Ouédraogo, coordonnateur du programme Maitrise de l’eau du CILSS et représentant le Secrétaire Exécutif du CILSS Dr Djimé Adoum, avec à ses côtés Mme Félicité Mangang pour le compte de l’UICN, et M. Louis Banc Traoré de l’OSS.

M. Clément Ouédraogo a, dans son allocution d’ouverture, souhaité la bienvenue au Burkina Faso, à l’ensemble des participants qui n’ont ménagé aucun effort pour prendre part à cet atelier. Il a par ailleurs adressé ses vifs remerciements au nom du Secrétaire Exécutif,à l’endroit des projets SAWAP du Bénin, du Burkina Faso, de l’Éthiopie, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Sénégal et du Togo présents. Ses remerciements ont également été lancés à l’endroit du gouvernement burkinabé pour les facilitations accordées pour l’organisation de cet atelier, et à la Banque Mondiale pour les appuis multiformes au CILSS. En effet, le BRICKS mis en œuvre par le CILSS qui en assure la composante gestion de connaissances et la coordination régionale, l’OSS en charge des données géo spatiales et du suivi évaluation et l’UICN chef de file de la communication, est financé par la Banque Mondiale. M. Ouédraogo tout en campant le décor du contexte de cet atelier à savoir la capitalisation des enseignements et expériences en terme de bonnes pratiques, a rappelé l’importance de ces dernières comme outils efficaces d’aide à la décision pour les décideurs, producteurs et techniciens.

Cette cérémonie d’ouverture a pris fin sur une photo de famille et laissé la place aux travaux  de l’atelier à proprement parlé.

IMG_1192Présentation générale du contexte de l’atelier et des produits de l’étude, travaux de groupe sur les catalogues de bonnes pratiques, ont essentiellement animé la première journée de l’atelier. Ainsi, Les consultants de la firme CEFCOD ont présenté aux participants les critères de choix des bonnes pratiques qui ont permis d’élaborer ces produits. En effet, face au grand nombre de bonnes pratiques présentes dans nos pays, il a été nécessaire de circonscrire le champ de l’étude grâce aux critères de sélection suivants:

  • l’adaptation et la fréquence d’utilisation de la pratique dans la zone écologique
  • l’efficacité et le caractère inter pays de la bonne pratique
  • l’efficience de la bonne pratique en terme de rapport coût/avantage
  • le dynamisme de la bonne pratique (acceptation sociale, améliorabilité…).

Les travaux de groupe qui ont suivi cette série de présentations ont quant eux été le lieu pour les participants divisés en groupes de travail, de discuter, amender et valider les bonnes pratiques. Les propositions d’ancrage institutionnel contenues dans le rapport synthèse de l’étude ont également été soumis à l’appréciation d’un groupe de travail dédié.

La deuxième journée de l’atelier a, elle, été consacrée aux restitutions des travaux de groupe et à la définition par les participants des bonnes pratiques les plus pertinentes dans leur contexte et l’élaboration de stratégies et approches significatives pour la mise en oeuvre.

Regional Workshop to validate the compendium of best practices in sustainable land management, 12-13 july 2016, Ouagadougou

The regional workshop to validate the compendium of best practices in sustainable land management  organized by the BRICKS will be held from 12 to 13 july 2016 in Ouagadougou.

The aim of this workshop is to validate the summary  report of the study and the catalogues of best practices in sustainable land management.

Specifically,the BRICKS  will:
• present the study products to participants,
• collect the amendments on the results and recommendations of the study,
• validate the study products,
• identify the expectations of SAWAP projects for the dissemination of best practices in the area of the Great Green Wall Initiative for Sahel and Sahara.

Please download the Terms of Reference of the workshop here:ToR regional workshop to validate the compendium of best practices in sustainable land management SAWAP GGWSSI

Atelier régional de validation du Recueil des meilleures pratiques,Ouagadougou, 12-13 juillet 2016

Le BRICKS organise les 12 et 13 juillet 2016 à Ouagadougou,  un atelier régional de validation du recueil des meilleures pratiques en matière de gestion durable des terres en vue de leur diffusion.

Cet atelier régional a pour objectif de valider la synthèse de l’étude produite ainsi que le catalogue de meilleures pratiques de gestion durable des terres.

De manière spécifique, il s’agira pour les participants de :
• présenter les produits de l’étude que sont la synthèse de l’étude et les catalogues des bonnes pratiques,
• recueillir les amendements sur les résultats et recommandations de l’étude,
• valider ces produits de l’étude,
• recueillir les attentes des projets SAWAP pour la diffusion des bonnes pratiques dans l’espace de la Grande Muraille Verte.

Téléchargez les Termes de référence et Agenda de l’atelier ici:TDR atelier validation Bonnes Pratiques BRICKS

 

AGENDA:Atelier régional de validation du Recueil des meilleures pratiques,Ouagadougou, 12-13 juillet 2016

Valider la synthèse sur les meilleures pratiques de gestion durable des terres ainsi que les catalogues des bonnes pratiques, tel est l’objectif général de l’atelier régional de validation du recueil des meilleures pratiques en matière de gestion durable des terres en vue de leur diffusion, qui sera organisé les 12 et 13 juillet 2016 à Ouagadougou.

Organisé par les agences d’exécution du BRICKS: CILSS, OSS, UICN, la Banque Mondiale en collaboration avec le WOCAT, cet atelier permettra de manière spécifique de :

  • présenter les produits de l’étude que sont la synthèse de l’étude et les catalogues des bonnes pratiques,
  • recueillir les amendements sur les résultats et recommandations de l’étude,
  • valider ces produits  de l’étude,
  • recueillir les attentes des projets SAWAP pour la diffusion des bonnes pratiques dans l’espace de la Grande Muraille Verte.

Une quarantaine de participants des 12 pays membres du SAWAP, des institutions de mise en oeuvre (CILSS, UICN, OSS), de la Banque Mondiale, du WOCAT, prendront part à cette rencontre qui sera organisée en travaux de groupe et séance plénière.

Les Termes de Référence de cet atelier ainsi que l’agenda prévisionnel seront très prochainement disponibles.

Le lien des catalogues et de la synthèse prévus pour discussion: Synthése et catalogues de l’étude Bonnes Pratiques

Great Green Wall Conference documentation / Documentation de la Conférence sur la Grande Muraille Verte

Du 2 au 7 Mai 2016, s’est tenue à Dakar, la première conférence sur l’Initiative de la Grande Muraille Verte avec plus de 200 participants et un nombre important d’institutions, organisations.

Retrouvez les différentes présentations partagées lors de cet évènement majeur ci dessous:

The first Great Green Wall Conference was held in Dakar, from 2 to 7 may 2016 with over 200 participants and various institutions and organizations.

Find below the ressources shared during this major event:

Day 1/ Première Journée – 3 mai

Africa Drylands -affronter la sécheresse dans les zones arides de l’Afrique

Action contre la désertification FAO

Engagement de la jeunesse avec Sûkyô Mahikari Afrique

Fleuve Project GM

Global Shea Alliance Overview and Sustainability Program

The state of the World Bank GEF Sahel and West Africa Program (SAWAP)

Day 2 / Deuxième Journée – 4 mai

Affronter la sécheresse dans les zones arides-base technique de l’analyse

Crop productivity and agricultural water management

integrated landscapes approaches for Africa’s drylands WBG

Livestock production systems

tree based production systems

afr100

Base de donnée de Restauration du Projet GMV-FAO

Etat de mise en oeuvre des activités du projet pilote transfrontalier GMV – FAO

Global Guidelines for the restoration of degraded forests and landscapes in drylands – FAO

Monitoring System for Action Against Desertification project in support of GGWSSI – AGRHYMET

Monitoring the Great Green Wall – FAO

Prefered tree for restoration of lands and livelihoods in dry and degraded communities

Restoration Investments getting the biggest bang for the buck

Restoration research and development -FAO

The global partnership on forest landscape restoration

Day 3 / Troisième Journée – 5 mai

Comptabilité Ecosystémique du capital naturel

Etat de mise en oeuvre du BRICKS- BRICKS implementation status

Etude de recueil sur les bonnes pratiques en GDT pour diffusion

Le Suivi-Evaluation de la mise en œuvre de l’IGMVSS-OSS

Mise en place d’un portail web pour le BRICKS

Presentation of SOS Sahel

Scaling up sustainable land management – FAO TerrAfrica

SLM Ethiopia-shared responsibility

the state of the World Bank Gef Sahel and West Africa Program (SAWAP)

Fleuve Project-front environnemental pour une union verte

L’experience du PGDT en Afrique de l’Ouest- CNULCD

Migration et désertification, dégradation des terres et sécheresse en AO-GM UNCCD

Day 4 / Quatrième Journée – 6 mai

The Great Green Wall Web Platform

The Conference’s agenda / L’agenda de la Conférence: Agenda of the GGWSSI conference / Agenda de la Conférence IGMVSS

Visite terrain en marge de la conférence sur la Grande Muraille Verte

La traditionnelle visite de terrain qui accompagne chaque conférence SAWAP a pris son départ ce samedi 8 mai 2016 en direction de trois sites de Dakar : le parc forestier et zoologique de Hann, le lac rose et la forêt classée de Mbao.

Première étape de cette visite de terrain: le parc forestier et zoologique de Hann. Créé en 1903 par le gouverneur Merlin sous la forme de jardin public de 73 hectares, c’est en 1934 que ce simple jardin devint sous arrêté « le jardin des parcs de Hann”. Guidés par M. Gueye, botaniste et responsable du jardin botanique, 3 sites du parc de Hann seront visités. Le jardin botanique avec différentes espèces comme le vétiver ou ce savon végétal dont l’efficacité a été démontrée, le vivarium où tortues, caïmans endormis et serpents ont retenu l’attention des participants présents transformés pour l’occasion en élèves passionnés de la nature, et enfin le lac de Hann.

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C’est une nature verdoyante qui a abrité cette visite bercée par les récits précis de M. Gueye ramenant les techniciens présents au rang d’apprenants et éveillant la curiosité sur les différents sites explorés.

Mais ce n’est là qu’une étape de cette journée qui s’annonce pleine d’émerveillement.

Un Lac de couleur rose du fait de l’action des rayons de soleil et du vent sur une étendue d’eau salée à 380g soit 33 fois plus qu’une mer normale, tel a été la deuxième halte de cette visite de terrain. 5000 tonnes de sel sont exploitées de l’avis du guide et 1.5 à 3 millions de marge bénéficiaire  sont produits par l’exploitation du sel du Lac Rose. Ce sel est exporté dans les pays de la sous région comme le Togo, le Burkina Faso, le Mali ou encore le Bénin. Cependant le lac est menacé et des actions doivent être engagées pour préserver ce joyau de la nature envahi par l’activité humaine qui réduit de plus en plus son étendue.

700 hectares de forêt, 300 hectares d’anacardiers, plus de 625 personnes vivant de l’activité issue de cette forêt, premier poumon vert de Dakar : nous sommes à présent à la forêt classée de Mbao qui par pure coïncide fêtait ce 7 mai son anniversaire. En effet, c’est un 7 mai 1940 que cette forêt fut classée. Parcelle maraichère des femmes de Kamb où nous avons fait l’agréable connaissance de Binta, octogénaire exploitant un lopin de terre, bassin de rétention, cavalerie forestière sont les différentes étapes qui ont morcelé cette visite.

 

Clou de ce moment « nature », ce bel étalon cajolé par nos amoureux de la nature qui ont troqué costumes pour casquettes et teeshirts…

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La première Conférence sur la Grande Muraille Verte est close mais le défi de la synergie est lancé.

Synergie et mutualisation des efforts pour les acteurs de la Grande Muraille Verte

Quels facteurs clés de succés mettre en place pour faire de l’initiative de la Grande Muraille Verte un mouvement africain porteur autour d’un cadre de résultats, d’actions de communication impactantes et d’une stratégie de gestion de connaissances porteuse ? tels ont été les questions posées aux participants lors de la dernière journée de la Conférence sur l’initiative de la Grande Muraille Verte.

Une dernière journée dont la cérémonie de clôture a été présidée par M. Souleymane Diallo, représentant M. le Ministre de l’Environnement et du Développement Durable du Sénégal empêché. Il avait à ses cotés Dr Djimé Adoum pour le compte des 3 institutions de mise en œuvre du BRICKS, M.Steve Danyo de la Banque Mondiale, M. Kebede Yimam, Ministre d’Etat éthiopien et Dr Janet Edeme de l’Union Africaine.

Cette cérémonie de clôture a été placée sous le signe de l’espoir et de la synergie. Car comme l’a dit M.Steve Danyo, il est nécessaire de consolider toutes les initiatives pour des actions d’échelle. La Banque Mondiale est pleinement engagée dans le combat avec plus de 60 milliards de francs dédiés au développement durable.

Cette synergie a été clamée à nouveau par Dr Adoum, qui a rappelé qu’il est nécessaire de déterminer les actions et initiatives de tout un chacun afin d’agir de concert, produire et transformer, créer de la richesse, de la valeur ajoutée et des emplois. Mais tout ceci passe nécessairement par l’implication de la société civile.

La société civile mais également les Etats Membres qui doivent s’approprier cette initiative afin de rendre la mise en œuvre efficiente et mobiliser d’autres ressources, dira Dr Janet Edeme de l’Union Africaine qui réitère la prise en compte de toutes les recommandations issues de cette conférence.

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présidium de la cérémonie de clôture

Des recommandations issues du partage d’expérience à l’image de celle de l’Ethiopie qui a compris que la restauration de terres est la solution face au contexte de dégradation des terres arides et lutte contre la désertification. Ainsi, des millions d’hectares de terres arides dégradées ont été restaurées dans ce pays africain grâce notamment à un engagement financier, la sensibilisation, la mise à l’échelle des bonnes pratiques, une stratégie de résilience pour le pays. C’est avec fierté que M. Kebede, Ministre d’état éthiopien, a rappelé cette expérience porteuse et invité les pays à passer de solutions d’urgence à des solutions durables à long terme dans la gestion des terres arides.

De l’avis de M. Souleymane Diallo, l’Initiave de la Grande Muraille Verte trace la voie à suivre. Les échanges et expériences partagés lors de cette conférence ainsi que les résolutions doivent être exploités et mis en œuvre. Le partage est de son avis la clé de voûte qui garantira le succès de cette initiative dont il a clos cette première Conférence sur des remerciements et souhaits de bon retour à tous les participants.

C’est sur ces notes d’encouragement, d’engagement, d’appel à la mutualisation des efforts, d’implication de tous, un désir de concrétisation des résolutions prises tout au long de ces 5 journées que la conférence sur l’Initiative de la Grande Muraille Verte a baissé ses rideaux.

La balle est dans le camp des parties prenantes pour un mouvement africain synergique et des ressources naturelles durables.

2 minutes avec les institutions de mise en oeuvre du BRICKS

A l’occasion de la première conférence sur la Grande Muraille Verte qui s’est tenue du 2 au 7 mai 2016 à Dakar-Sénégal, le micro  été donné aux responsables des institutions de mise en oeuvre: CILSS, UICN,OSS. Leurs avis ont été requis sur leurs attentes vis à vis de cette conférence et leurs apports dans le projet BRICKS.

  • Pr Aimé Nianogo, Directeur Régional de l’UICN/PACO

Cette conférence sur l’Initiative de la Grande Muraille Verte  est sans conteste une opportunité pour mieux connaitre les nombreux partenaires impliqués dans l’Initiative de la Grande Muraille Verte: partenaires, pays impliqués, projets ou encore sous projets…, afin d’aller vers plus de synergie dans tout cet ensemble que l’on constitue.

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Pr Nianogo Aimé

L’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) intervient dans le projet de renforcement de la résilience par le biais de l’Innovation, la Communication, les services de Gestion des connaissances BRICKS dans les thématiques de conservation de la biodiversité mais également dans la communication relativement aux besoins des pays dans l’exécution de leurs projets.

  • M. Khatim Kherraz, Secrétaire Exécutif de l’OSS

La 5ième journée de cette conférence nous a permis, nous Observatoire du Sahara et du Sahel, d’expliquer ce que nous faisons dans le SAWAP, la Grande Muraille Verte et nos actions connexes. En effet, nous intervenons dans la connaissance des ressources en eau, la lutte contre la désertification même hors du SAWAP, l’amélioration de la résilience des populations, la mutation environnementale… Dans le cadre de cette conférence, il était important pour nous de partager notre expérience. Nos attentes profondes sont des mesures concrètes afin de montrer ce qui est fait car beaucoup de choses le sont sans véritable vulgarisation. Cette conférence est donc une occasion de partage mais également le lieu de la prise de résolutions pour des actions concrètes et surtout mutuelles. Il est indispensable de mutualiser les efforts, décider des actions à entreprendre.
En ce qui concerne le BRICKS, l’OSS a la responsabilité du Suivi Évaluation des activités des pays et leur coordination. Cependant, des discussions, il a été relevé que pour que ce suivi évaluation entraine des résultats, il faut une carte de front de lutte contre la désertification. Nous pourrions nous associer entre partenaires, par exemple avec le centre AGRHYMET du CILSS, pour dresser cette carte du front.

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M.Khatim Kherraz et Dr Djimé Adoum
  • Dr Djimé Adoum, Secrétaire Exécutif du CILSS

Cette conférence est une première rencontre de tous les acteurs de la Grande Muraille Verte. Ces différents acteurs ont des approches, méthodologies et actions diverses.
Les présentations auxquelles nous avons assisté ont permis de voir ce qui se fait, où et par qui. Mes attentes modestes sont que de tout cela naisse une feuille de route où toutes les parties prenantes présentes verront leurs préoccupations prises en compte. Il est important que nous puissions aller ensemble vers l’essentiel des objectifs de la Grande Muraille Verte. Nous espérons une réelle synergie pour aller de l’avant et le CILSS fort de son expertise de 43 ans dans la gestion des ressources naturelles  est engagé pleinement.
Concernant le projet BRICKS, le CILSS, aux côtés des deux autres institutions de mise en oeuvre: OSS, UICN, a en charge la coordination régionale du projet. La présentation de la mise en œuvre du projet a fait ressortir un taux de consommation relativement faible. Avec le Secrétaire Exécutif de l’OSS, nous nous sommes concertés et voulons trouver un moyen d’accélérer le processus pour un travail de fond et une réalisation optimale des activités du projet.

Le Programme Sahel et Afrique de l’Ouest en support à l’Initiative de la Grande Muraille Verte à l’honneur, 5 mai 2016

C’est le 19 Mars 2014 à Ouagadougou que le Projet de renforcement de la Résilience par le biais de l’Innovation, de la Communication et des services de gestion des connaissances (BRICKS)  et le Programme Sahel et Afrique de l’Ouest en support à l’Initiative de la Grande Muraille Verte étaient lancés et tenaient leur première Grande Conférence.

Mis en oeuvre par trois centres d’excellence : le CILSS qui abrite la coordination régionale et le volet gestion et diffusion des connaissances, l’OSS qui a en charge le suivi évaluation et les applications géospatiales, l’UICN chef de file des thématiques de biodiversité, stratégie de mise en réseau et communication, le BRICKS est financé par la Banque Mondiale. Il vient en support au programme SAWAP, programme d’investissement de 1.1 milliard de dollars regroupant 12 pays africains et qui entre dans la liste des projets et programmes supports de l’Initiative de la Grande Muraille Verte.

Quel meilleur contexte donc que cette première Conférence de la Grande Muraille Verte pour abriter la 3ième conférence SAWAP avec la présence des différents projets pays SAWAP.

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Ainsi, la 4ème journée de cette première conférence sur la Grande Muraille Verte a été dédiée au programme SAWAP avec une série d’échanges notamment sur les perspectives du Fonds Mondial pour l’Environnement (FEM) bailleur de fonds du programme, l’état de mise en œuvre du programme au niveau régional mais également par projet pays.

Cette journée a également été l’occasion pour le groupe de travail bonnes pratiques du programme de présenter les résultats d’une étude commanditée  sur les bonnes pratiques en matière de gestion durable des terres. Cette étude réalisée par le Centre d’étude, de formation et de conseil en développement (CEFCOD) constitue un recueil de bonnes pratiques issues des 12 pays membres du SAWAP en vue de leur analyse, validation par l’ensemble des experts en gestion de connaissances du programme,et diffusion.

Les groupes de travail Communication et suivi évaluation ont également saisi l’occasion de cette plateforme où membres de la communauté SAWAP et parties prenantes de l’Initiative de la Grande Muraille Verte étaient présents pour lancer le nouveau portail web sawap.net développé par la firme open  vista  ainsi que le géoportail SAWAP développé par l’ OSS.

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Les échanges découlant de ces activités ont cédé la place dans l’après midi à des sessions de formation interactives sur les bonnes pratiques, la communication et le portail web SAWAP, le système de suivi évaluation et le géoportail SAWAP.

Ces sessions de formation,organisées en parallèle, ont permis aux membres de la communauté SAWAP et parties prenantes de l’Initiative de la Grande Muraille Verte de renforcer leurs capacités en communication grâce à l’appui du CTA (outils web de travail collaboratif et à distance : google drive, hangouts), de suivre une présentation détaillée du portail web du SAWAP avec les différentes fonctionnalités innovantes et interactives qu’il propose (Gestion des connaissances, partage collaboratif, radio web, réseau social d’entreprise), de discuter sur les bonnes pratiques proposées par le cabinet CEFCOD et les valider, et enfin de revenir sur le système de suivi évaluation du BRICKS,  et re découvrir  les fonctionnalités du géoportail SAWAP.

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Une journée fructueuse qui a permis des échanges, partage d’expériences entre praticiens et renforcement des capacités des participants.

Les pays africains s’engagent pour accélérer les progrès sur l’Initiative de la Grande muraille verte

PREMIERE CONFERENCE SUR LA GRANDE MURAILLE VERTE

« RESTAURATION DES PAYSAGES AFRICAINS : LA VOIE À SUIVRE »

Communiqué de presse conjoint

Dakar, 4 mai 2016 – Les ministres des pays africains situés au nord et sud du Sahara et leurs partenaires au développement se rencontrent à Dakar, au Sénégal, dans le cadre d’une conférence de haut niveau organisée par l’Union africaine, afin d’encourager les progrès de la Grande muraille verte – la plus grande initiative de développement rural pour l’Afrique.

« Dix ans après le démarrage de l’initiative, au départ accueillie avec beaucoup de scepticisme et de moquerie, la Grande muraille verte est aujourd’hui considérée comme l’une des plus innovantes et audacieuses initiatives de l’histoire de l’humanité – une vraie ‘merveille du monde’ », a déclaré Janet Edeme, au nom de Tumusiime Rhoda Peace, Commissaire du Département de l’Economie Rurale et d’Agriculture de la Commission de l’Union africaine.

La conférence fait suite au récent Sommet de Paris sur le climat (COP 21), lors de laquelle les décideurs mondiaux et les partenaires clés du développement se sont engagés pour une enveloppe supplémentaire de 4 milliards en faveur de la Grande Muraille Verte, au cours de 5 prochaines années.

Le renouvellement des engagements ravive l’espoir que la Grande Muraille Verte atteigne son objectif audacieux de transformer la vie des populations les plus pauvres du continent par la restauration de la productivité des terres dégradées.

« Nous comprenons tous que l’Initiative grande muraille verte va au-delà de la simple mise en place d’une bande de verdure, pour être une stratégie de valorisation des potentialités des zones sahélo-sahariennes, avec une réelle implication des acteurs à la base et des collectivités locales », a martelé le Ministre sénégalais de l’Environnement et du développement durable, Abdoulaye Balde. « De nos efforts et convictions dépend déjà notre survie ».

« L’Initiative Grande muraille verte offre une plateforme opérationnelle pour répondre au défi du développement des terres arides africaines », a déclaré Jamal Saghir, Conseiller régional du Vice-président pour l’Afrique du Groupe de la Banque mondiale. « La Banque Mondiale accélère son soutien à la résilience au climat de l’Afrique, à travers son plan d’affaires climatiques de l’Afrique – un programme qui priorise le soutien de la Banque Mondiale aux actions renforçant la résilience en Afrique ».

La Grande muraille verte – une partie de la solution

46 % des terres africaines sont actuellement touchées par la dégradation des terres, menaçant les moyens d’existence de près de 65 % de la population du continent. L’action prévue le long de la Grande muraille verte vient donc au moment opportun. En 2015, plus de 20 millions de personnes dans le Sahel étaient en situation d’insécurité alimentaire. Les populations les plus vulnérables face à la pauvreté et à la faim vivent dans les zones rurales. Une grande partie de leurs revenus provient de l’agriculture.

La main d’œuvre non qualifiée provenant des zones rurales n’est plus aussi facilement absorbée dans des villes qui ont déjà atteint leur point de rupture. Face à l’absence d’opportunités, les migrants économiques qui en ont les moyens entreprennent de longs voyages, souvent dans des conditions désespérées. Beaucoup risquent leur vie à la recherche d’une vie meilleure sur le continent européen. Davantage sont attendus rapidement – des millions sûrement, alors que le changement climatique amplifie la menace déjà posée par des ressources naturelles en déclin.

« Chaque jour, à la télévision, on voit les impacts de la dégradation des terres au Sahel », a souligné Camilla Nordheim-Larsen de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification. « Les inondations au Niger, les massacres de Boko Haram dans le bassin du Lac Tchad, les crises alimentaires dans la Corne de l’Afrique, et les attaques terroristes au Mali et Burkina Faso. Le cycle de pauvreté et le manque d’opportunités alimentés par la baisse de productivité des ressources naturelles sont à l’origine de tout cela. »

Face à ces défis urgents, la Grande muraille verte est pleine de promesses et constitue une partie de la solution : elle offre aux populations la possibilité d’améliorer leurs perspectives économiques et de combattre le changement climatique ; elle donne aux jeunes sans emploi une raison de rester, au lieu de migrer ; et elle encourage dans le même temps le renforcement de la stabilité politique.

“Le Ghana n’est pas encore membre de l’Initiative, mais nous avons demandé à y prendre part, car nous devons combattre un ennemi : le changement climatique. Le secteur privé devrait aussi en être, pour créer de l’emploi pour les jeunes et les femmes », a déclaré Maham Ayariga, Ministre ghanéen de l’Environnement, des sciences, de la technologie et de l’innovation.

« Au regard des défis croissants du changement climatique, le besoin de stratégies de gestion des risques appropriées doit être souligné », a déclaré Bukar Tijani, sous-directeur général de la FAO et représentant régional pour l’Afrique, dans un message à la conférence. « L’emploi des jeunes et la croissance économique inclusive, incluant l’autonomisation des femmes, sont essentiels, particulièrement à la lumière des problématiques d’urbanisation et de migrations et compte tenu des dividendes qui pourraient résulter, pour l’Afrique, de sa population jeune et en constante augmentation », a-t-il ajouté.

Définir la voie à suivre

Depuis son lancement en 2007 par les Chefs d’Etat africains, l’initiative a déjà enregistré des progrès significatifs. Au Sénégal, par exemple, plus de 11 millions d’arbres ont été plantés ; au Nigeria, 20 000 emplois ont été créés dans les zones rurales ; et en Éthiopie, 15 millions d’hectares de terres dégradées ont été restaurés.
La conférence sera l’occasion de faire le bilan des résultats obtenus et de définir la voie à suivre pour que la Grande muraille verte réalise pleinement son potentiel de cordon de sécurité pour les populations les plus pauvres du continent, et leur permettre, non plus seulement de survivre, mais de prospérer sur leurs terres ancestrales.

Pendant la Conférence, les partenaires définiront une feuille de route pour la mise en œuvre des engagements de Paris, afin de renforcer les moyens d’existence des communautés locales et d’améliorer la résilience au changement climatique, tout en partageant des connaissances le long de la Grande muraille verte et au-delà. A l’issue de la première journée de la Conférence, les Ministres se sont déjà engagés à mettre en œuvre les conclusions de la rencontre, dans la Déclaration de Dakar.

A propos de la Grande muraille verte
La Grande muraille verte est une Initiative africaine, dont l’ambition forte est de restaurer la productivité des terres dégradées dans le Sahel et le Sahara et de transformer des millions de vies. Son objectif est d’apporter la sécurité alimentaire, des emplois et un avenir pour des millions de personnes qui vivent dans une région en ligne de front du changement climatique.

La Grande muraille verte rassemble des pays africains et des partenaires internationaux, sous le leadership de l’Union africaine, aux côtés du Comité permanent inter-États de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS), de l’Union européenne, des Etats de l’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), du Fonds pour l’environnement mondial (FEM), de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (CNULD), de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN-PACO), de l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) et du groupe de la Banque mondiale (GBM).

Contacts :
CUA: Ms. Carol Jilombo, Jilomboc@africa-union.org
FAO: Maarten Roest, maarten.roest@fao.org
MM-CNULD: Alexander Asen, Aasen@unccd.int
IUCN-PACO: Félicité Mangang, felicite.mangang@iucn.org
BM: Grazia Atanasio, gatanasio@worldbankgroup.org

English Version here: Press Release of the GGW conference

La première conférence sur l’IGMVSS est lancée, Dakar-Sénégal, 3 mai 2016

10 ans après sa création, l’Initiative de la Grande Muraille Verte pour le Sahara et le Sahel fait l’état des lieux de ses actions ainsi que celles des différentes organisations partenaires qui la soutiennent, voici ainsi placé le contexte de la tenue de la première conférence de l’Initiative de la Grande Muraille Verte pour le Sahara et le Sahel (IGMVSS).

D’un concept de ceinture verte de 7000km s’étendant  du Sénégal à Djibouti pour stopper l’avancée du désert, la Grande Muraille Verte a évolué en un programme panafricain de développement rural durable qui vise à combattre la dégradation des terres et la désertification, à améliorer la sécurité alimentaire, environnementale et économique, à soutenir les communautés dans l’adaptation aux changements climatiques.

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Cette évolution a été citée par M. Abdoulaye Baldé, Ministre de l’environnement et du Développement Durable du Sénégal,lors de son discours d’ouverture, ce 3 mai. En effet, il a rappelé que “l’Initiative de la Grande Muraille verte constitue une stratégie de valorisation des potentialités des zones sahélo sahariennes avec une réelle implication  des acteurs de base et des collectivités  locales”. Toujours dans l’esprit d’échange et de partage d’expérience, il a cité l’exemple du Sénégal, un des pionniers de l’Initiative de la Grande Muraille Verte, dont la stratégie se base essentiellement sur des actions solidaires entre parties prenantes.

Cette solidarité d’actions a été également soulevée par M. Vincent Martin, représentant la FAO Sénégal, lors de son mot de bienvenue au nom de M. Jose Graziano Silva, Directeur Général de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO). En effet, “synergie et complémentarité des parties prenantes, mobilisation des compétences techniques et des ressources financières, démarche inclusive et trans disciplinaire”, sont de son avis des sine qua none pour l’atteinte des résultats de l’Initiative sur les  20 pays africains qu’elle couvre. Ainsi la FAO, est engagée à travers de nombreuses initiatives et actions à l’exemple de son appui à l’élaboration et la validation de la stratégie régionale harmonisée, son programme Action Contre la Désertification, financé par l’Union Européenne, et mis en oeuvre dans 6 pays de la Grande Muraille Verte.  Ces différentes initiatives et actions citées par M. Vincent Martin, ont été plus largement discutées lors de la journée du 4 mai, dédiée à la Fao et à son action pour la résilience et la restauration des sols.

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De l’avis  de Dr Janet Edeme, Directrice à la Commission de l’Union Africaine et représentant  Mme la Commissaire de l’économie rurale et de l’agriculture de la commission de l’Union Africaine, 10 ans après sa création, l’Initiative de la Grande Muraille Verte est la plus innovante initiative comme le dit l’UNCCD “a world wonder”. Elle constitue une plateforme globale, avec des parties prenantes multiples qui ensemble combattent la dégradation des terres et  la désertification. Ces terres arides dont il est question regorgent d’opportunités en termes de ressources naturelles et humaines, ont un fort potentiel en création de valeurs et développement durable pour des populations résilientes, fortes et prospères. En effet, 60% de la population africaine y vivent, 70% de la  population animale sont fournies par ces terres arides.

Ainsi, la dégradation des terres reste un processus réversible comme l’a souligné Dr Djimé Adoum. Tout en rappelant les nombreux acquis du CILSS avec son expertise forte de 43 ans dans les actions de coordination des politiques nationales de Gestion des ressources naturelles, de renforcement de capacités des pays dans la lutte contre la désertification et l’adaptation à la variabilité et au changement climatique, de mise en oeuvre de programmes d’investissement comme le SAWAP avec la Banque Mondiale, l’OSS et  l’UICN…,  il a souligné que la gestion durable et intégrée des terres reste un outil efficace pour une solution structurelle à la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel et en Afrique.

« L’Initiative Grande muraille verte offre une plateforme opérationnelle pour répondre au défi du développement des terres arides africaines », dira Jamal Saghir, Conseiller régional du Vice-président pour l’Afrique du Groupe de la Banque mondiale, qui a réitéré l’appui constant de la Banque Mondiale à la résilience au climat en Afrique.

Ces allocutions tout en campant le décor de cette première conférence sur l’Initiative de la Grande Muraille Verte pour le Sahara et le Sahel, ont fait place tout au long de cette première journée à des présentations des institutions et organisations partenaires à l’initiative: NEPAD, FEM, GM-UNCCD,OSS, UICN-PACO, Agence Panafricaine de la GMV…, et de  différents panels et tables rondes ministériels.

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Les partenaires techniques et financiers, sociétés privés ont également partager les actions et initiatives entrant dans le cadre de la gestion durable des terres et restauration des sols.

C’est sur une  note conviviale avec un cocktail offert et l’expérience de la réalité  virtuelle Grande Muraille Verte que cette journée d’ouverture a tiré ses rideaux.

Déployer la Grande Muraille Verte d’Afrique – Action contre la désertification / FAO

Expanding Africa’s Great Green Wall Action Against Desertification -FAO

Déclaration Finale de la Conférence IGMVSS

5 jours d’intenses échanges et réflexions sur l’Initiative de la Grande Muraille Verte pour le Sahara et le Sahel: tel est l’évènement mondial abrité par la capitale sénégalaise du 2 au 7 mai 2016.

Entre autres activités de cette conférence, un important segment ministériel, qui a vu la participation d’un nombre conséquent d’officiels: ministres de l’environnement des pays de l’IGMVSS, chefs de délégation des pays, ambassadeurs…, a animé la journée du 3 mai 2016.

Différents panels sur les insuffisances et opportunités d’investissement pour l’IGMVSS, les projets et programmes dans le cadre de l’IGMVSS, les défis et opportunités en lien avec les interventions de l’IGMVSS, l’apport du secteur privé dans le financement de l’IGMVSS…, ont ponctué ce segment de haut niveau.

A l’issue de cette fructueuse journée d’échanges, les ministres et officiels présents ont à  travers une déclaration, signifié l’engagement politique des Etats, après ceux pris à la conférence de Paris sur le climat, et leur appui à l’Initiative de la Grande Muraille Verte pour le Sahara et le Sahel.

Déclaration finale de la Conférence sur l’Initiative de la Grande Muraille Verte pour le Sahara et le Sahel

Conférence GMV/Géoportail et système suivi évaluation, 5 mai 2016

La journée du 5 Mai 2016 de la première conférence sur la Grande Muraille Verte (2-7 mai 2016) sera une journée dédiée aux projets SAWAP-programme Sahel et Afrique de l’Ouest en support à l’initiative de la Grande Muraille Verte, BRICKS – Projet de renforcement de la résilience par le biais de l’innovation, la communication et les services de gestion de connaissances et à l’initiative FLEUVE de la FAO ( voir Agenda de la Conférence).

Au cours de cette journée, des ateliers techniques interactifs seront organisés sur les thématiques suivantes: (i) les meilleures pratiques en matière de gestion durable des terres et ressources naturelles, (ii) les outils de communication et le portail SAWAP, (iii) le géoportail BRICKS et le système de suivi évaluation.

En effet, le suivi évaluation constitue une composante essentielle dans la mise en oeuvre du projet SAWAP. Ainsi, les outils outils développés  en appui aux projets SAWAP pour l’apprentissage des meilleures pratiques de suivi évaluation et de gestion de connaissance feront l’objet de l’atelier sur le géoportail et le système de suivi évaluation.

Retrouvez les termes de référence de cet atelier ici:TDR Géoportail et système suivi évaluation.